L’orignal est un animal agréable à observer et à chasser. La chasse procure des retombées économiques considérables. Par exemple, au Québec en 2001, les 135 000 chasseurs d’orignaux ont effectué plus de 1 250 000 jours de chasse et dépensé près de 135 M$.

Particularités
L’orignal est diurne, mais il est surtout actif à l’aube et au crépuscule. Ses déplacements sont plus importants au printemps avant la mise bas et à l’automne, pendant le rut.

Au début de l’été, l’orignal est en déficit de sodium. Il est alors attiré vers les plans d’eau où l’on trouve des plantes aquatiques riches en sodium et sur les emprises routières pour y boire l’eau salée résultant de l’accumulation du sel de déglaçage. Les plantes aquatiques représentent environ 25 % de sa diète, le reste est composé de feuilles et de ramilles d’arbres décidus.

En hiver, l’orignal s’alimente de ramilles et parfois d’écorce d’une grande variété d’arbres et d’arbustes, surtout à feuilles décidues comme l’érable à épis (Acer spicatum), le bouleau (Betula spp.), le tremble (Populus tremuloides), le saule (Salix spp.), le sapin et le cornouiller (Cornus spp.).

C’est aux mois d’août et de septembre, lorsque la croissance des bois est terminée et que la période du rut approche, qu’on voit le mâle frotter son panache aux arbres pour en enlever le velours.

Quoi faire?
MISE EN GARDE

Toute intervention effectuée à l’endroit des animaux importuns doit être guidée par un souci premier de mise en valeur et de conservation des ressources. Les méthodes visant à éliminer les individus indésirables devraient toujours être considérées de prime abord dans la perspective des récoltes légales, que ce soit par la chasse ou le piégeage (selon les différentes espèces), de même qu’en fonction de l’usage à une fin quelconque du spécimen (peaux, consommation, etc.).

PARTAGER